Je m’attendais aux pires manipulations éhontés des émergents pour atténuer la cinglante taloche appuyée des parlementaires européens. Le plus potentiel représentant de cette jeunesse lobotomisée, le sieur Vivien PEA, accessoirement « Vice Premier Ministre Moubembalien » de l’UJPDG, s’est livré à une gesticulation « kounabéliste » telle que Maman Patience dans ses grandes heures de gloire du « Riengo » conquérant, en serait jalouse (cf. Publication Blog UJPDG).

Comment peut-on avoir fait autant d’étude – qui pis dans le domaine du droit- pour avoir une lecture digne d’un « clandoman » sur un document écrit pourtant dans un champ lexical accessible au plus malhabile lycéen boutonneux?

parlement
Les journalistes de RFI que l’on ne peut pas accusé de « pingouisme » primitif, font un résumé assez sobre du contenu de cette résolution. Je cite:
Les députés jugent que les résultats de la présidentielle « manquent de transparence » et sont « extrêmement douteux ». Selon eux, la LEGITIMITE du président Bongo est même remise en cause. En ce sens, les élus vont PLUS LOIN que la mission d’observation électorale européenne, dont le rapport date de décembre.

En termes « akébéiens » ça donne ça:

L’Union Européenne dit que PING a raison, Ali N’EST PAS Le Président du Gabon. Donc la négation de la déclaration de la toute puissante SOUVERAINE « Tour de Pise » est déclamée dans cette résolution. L’U.E déjuge Mborantsouo sans aucune autres formes de formulations diplomatiques. Elle pousse même l’humiliation de ce régime en l’enjoignant sans sommation, d’accueillir une équipe d’enquêteurs pour faire la lumière sur l’attaque du QG de Ping (entre autres), sans quoi, elle sortira la chicotte.

Dit en des termes plus obscures pour quiconque n’aurait pas ses lumières de juriste érudit (C’est de l’ironie, des fois que 😉 ) cela est formulé ainsi:

Pour les députés, si ces négociations échouent, Bruxelles devra prendre des sanctions contre « les responsables des violences, abus des droits de l’homme et sabotage du processus démocratique ».

ILLEGITIME

L’article de RFI de conclure avec le rappel éloquent de la jurisprudence Burundaise. Si je n’ai pas fini de le convaincre avec ceci, alors là, il lui faut voir avec tonton Rossantaga, le pape de l’anti-constitutionnalisme. Sans doute qu’il pourra lui rappeler qu’en en matière de droit internationale comme dans la coutume Obali 😉 la jurisprudence est érigée en quasi sacro-saint sacrement.

Par ailleurs, ce séquençage par pallier de la résolution européenne nous sied à merveille (Pauvre malheureux pinailleur). Car, elle crée les conditions fécondes du parasitage de leur fameux soliloque qu’ils vont entreprendre entre eux et…eux et quelque o,6% au sortir de la CAN du Sang . Une évacuation rapide de la question européenne ne nous aurait pas donner les ressorts suffisants pour conserver notre mobilisation intacte (surtout avec l’hiver menaçant pour nous autres ici à l’étranger). L’antagonisme nouveau que crée cette résolution entre le Conseil Européen et le conseil d’Assassins Emergents, ouvre un champ prolixe de contestations et de publications médiatiques. C’est une caisse de résonance encore plus grande pour notre combat contre les violeurs des droits humains (Comme l’enquête attendue et espérée va le démontrer).

Et puis, il y a nous autres, croient-ils que sur le terrain nous allons nous arrêter là? 🙂 La roue tourne. Elle tourne et nous on se réjouit d’avance… On les voit s’agiter, tenter de maquiller leur peur en victoire poisseuse? On s’amuse de leurs errements de pseudos intellectuels. Leurs confusions inintelligentes de choses pourtant évidentes nous amusent. Elles nous rassurent aussi.

Article RFI: http://www.rfi.fr/afrique/20170202-crise-post-electorale-UE-adopte-resolution-contre-gabon?ref=tw_i
pea