Vous avez sans doute lu comme moi les fariboles discursives de cet intellectuel déchu désormais porte serpillière de l’oligarchie « bongoïste », Monsieur Guy Rossatanga-Rignault, la fameuse éminence « jaune vomi » -anticonstitutionnellement parlant- de la République ( Cf. afrique.lepoint.fr ).

– Waouh! C’est la première fois de ma vie que je place le plus long mot de la langue française dans une phrase!

Il s’est perdu en digressions fantasques dans les méandres de ce droit constitutif d’une dictature quinquagénaire qu’aucun lycéen même vaguement informé ne pourrait « sérieusement » qualifier de « démocratique ».

L’universitaire en solde, considère impartiale la « Tour de Pise », parce que « belle-maman » Mborantsouo aura concédé à quelques exceptions en donnant raison à l’opposition lors de rares votations sans intérêts, pour punir les membres récalcitrants du parti unique devenus opposants depuis.
Ce conseiller très spécial du dictateur Ali Bongo, veut inviter les gabonais à respecter la « loi » d’un état hors-la-loi qui massacre son peuple en violation flagrantes des règles les plus élémentaires du droit.

L’inhumanité de ce spécialiste du droit est sidérante tant elle est une insulte à l’universel du bon sens, du bon-droit dont il se réclame…

Il vient jacter avec l’insolence d’un défroqué sur les corps défraichis de nos enfants tandis que nous commémorons leur mémoire, indifférents à ce verbiage indécent.

Le temps vient et il est déjà là où nous dirons la Vérité du Peuple. Non pas celle là de la paperasse constitutionnelle avec laquelle ils s’essuient les mains « rouge-nègre » des cervelles répandues parterre de nos enfants assassinés.

La justice, la Vraie, nous la rendrons en toute conscience du péril de nos propres vies. Cette justice ultime n’est certainement pas suspendue aux lèvres sèches de « belle-maman » Bongo. Nous la réclamons au Père de nos vies et de celle de nos fils que par vos langues impures avez condamné au silence éternel.

M’avez-vous entendu parler un seul instant de Jean Ping et de ses cousinades complices?

Non!
Il et elles ne m’intéressent pas pour l’instant.

Je ne m’intéresse pour l’heure qu’aux criminels qui vous servent d’employeurs en tête desquels Ali BONGO.

Quant à vous, d’autres plus compétents que que moi ont déjà lu l’homélie de votre dignité: http://gabonenervant.blogspot.fr/2010/04/la-faillite-dun-intellectuel-emergent.html ou encore ici : http://www.gabonlibre.com/Gabon-Le-professeur-Guy-Rossatanga-Rignault-Conseiller-special-d-ABO-se-ridiculise-t-il_a8510.html

 

Une pensée sur “LA DÉCADENCE D’UN INTELLECTUEL”

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