Hier j’ai eu des échanges vifs avec un médecin gabonais installé en France, caricature pittoresque du dandysme suffisant. Atteint du syndrome dit de Sylvia Bongo Ondimba – Appétence à la superficialité, au lifting intellectuel et à la chirurgie plastique décérébrante- je ne l’ai pas ménagé pour des raisons évidentes de pédagogie. Je pense même ne pas avoir été assez dur eu égard les enjeux actuels.

Ce qui se passe au Gabon n’est pas un jeu où à coup de « smiley », de « poke »on s’abandonnerait à quelques réactions épidermiques installés dans son salon, tablette numérique sur la flasque bedaine, boustifailles et amuse-gueule à hauteur de bras.
Il y a de vrais arrestations arbitraires, de vraies tortures, de vrais viols, de vrais morts au pays!
S’amuser de cela dénote d’une extinction manifeste de l’esprit que l’on qualifie en langue française par le terme d’idiotie. S’il est vrai que le sens moderne a évolué et est devenu insultant, je l’utilise moi dans son contexte originelle grec « idiốtês », qui désigne celui qui ne participe pas à la vie politique de sa république.

L’arrestation intrigante de sa sœur et consœur Sylvie Nkoghe-Mbot qui contrairement a lui a fait le choix responsable de rentrer au pays aurait dû le concerner à plus d’un titre. Au lieu de ça, l’idiot heureux est resté pantois, englué dans la bassesse de ses vaseuses blagues …

Mes chers compatriotes, le régime d’Ali Bongo tue nos frères, nos sœurs, nos pères, nos mères. On ne peut plus supporter la flagornerie indigne de ces suppôts du Dictateur qui nous narguent sur les réseaux sociaux avec l’insolence d’un Claude Bilie By Nzé en transe.
Il y a un temps pour tout.
Un temps pour rire, un temps pour pleurer, un temps pour se taire, un temps pour agir.
Qu’ils se taisent et nous laissent agir pour libérer notre sœur Sylvie Nkoghe-Mbot kidnappée et sans doute violentée!

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