Certes François Pignon (Ali Bongo) apparait bien bête aujourd’hui maintenant qu’Acrombessi l’a quitté. Il passe désormais ses week-end à construire des maquettes en allumettes avec Ben Moubamba, mais ce n’est qu’un remède contre la solitude et le chagrin causé par le départ de son éminence grise. La seule vraie chose qui l’intéresse vraiment c’est d’être aimé de nouveau. Franck Baponga, Massassi et la cohorte de petits rapeurs qui lui donnaient le change contre de généreuses gratitudes semblent tous s’être détournés eux aussi de lui.
Dès qu’il est chez Pierre Brochant (Ndemezo’o) il est prêt à toutes les concessions (Larguer Mborantsouo au cœur des quartiers chaud de Minvoul, débarquer Aboghe Ella à Kingston à minuit, revenir au mandat à 2 tours, congédier Mpouo Epigat et sa milice SGS, etc.) pour montrer qu’il est toujours le même ambianceur désirable du dernier septennat. Quand il apprend que Brochant (Ndemezo’o) a été banni lui aussi de son clan, c’est l’apothéose : quelqu’un qui souffre et qui a donc potentiellement besoin de dialogue inclusif et voir plus si affinité…
À partir de ce moment, Brochant (Ndemezo’o) devient une proie pour son désir de dominer, comme lui-même était une proie pour l’envie cupide de dialoguer de Pierre (René). Le chasseur devient le chassé. Mba Abessolo l’a apprit à ses dépends en prenant part en 93 à ce dîner de cons avec son père Omar.
Pour finir, voici une scène culte du fameux dîner où René Ndemezo’o demande à Ali Bongo d’appeler Jean PING. « Ping » s’est son nom et « jean » son prénom… Enfin quelque chose comme ça 🙂 🙂 🙂

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