M. Jean-Marc Ayrault s’est entretenu, le 24 mars 2017, avec le Premier ministre gabonais, M. Emmanuel Issoze Ngondet.

Au cours de l’entretien, le Premier ministre gabonais a présenté les initiatives de son gouvernement en faveur du dialogue.

M. Jean-Marc Ayrault a exprimé l’espoir que le dialogue se tienne entre les principales forces politiques du pays et qu’il débouche sur des réformes structurelles et des échéances bien identifiées. La préparation des prochaines élections législatives est une opportunité pour que les différentes sensibilités politiques prennent des engagements en faveur de la démocratie et l’Etat de droit au Gabon. Une facilitation internationale pourrait utilement être mobilisée.

MM. Ayrault et Issoze Ngondet ont également évoqué les relations entre le Gabon et l’Union européenne et la situation économique et sociale au Gabon.

Après son forfait électorale, Ali Bongo s’était drapé dans une toge loqueteuse « panafricaniste » trop grande pour lui. Plébiscité par quelques trolls camerounais achetés pour quelques bouchées de « ndolé », il avait tenté de se tailler un « cache-crimes » à la hauteur de ses divagations d’apprenti despote. C’était donc la stratégie privilégiée par les conseillers en propagande de sa meute présidentielle. Aujourd’hui, à la veille de son festival de dialoguistes errants, le voilà en Sékou Touré des plateaux Batékés circoncis, la queue entre les jambes, obligé de commander à son Premier Ministre d’aller quémender au Quai d’Orsay quelques bienveillantes attentions du Ministre des Affaires Étrangères de la « Mère Patrie » la France. N’en déplaise à Billie le Kid, c’est bien un adoubement qu’est venu cherché Ali Bongo auprès du gouvernement français.

A peine débarqué sur le sol français, les émissaires du tyran déchu,  ont saisi la froidure de la morsure de la Justice française sur la  belle-maman Mborantsouo, la cheville meurtrière du clan Bongo.

Lire: Gabon: Marie-Madeleine Mborantsuo visée par une enquête en France

Il nous faut désormais lire entre les lignes de la cinglante réponse du ministre français donnée en prélude à cet article. Je vous laisse le soin de décrypter par vous même l’intention de la puissante diplomatie française vis-à-vis du régime d’Ali, de l’UE et vis-à-vis du camps de Jean PING. Les choses sont très claires pour qui sait saisir les éléments de langage. Moi pour ma part, je sais qu’il ne faut pas aller aux législatives si on veut se débarrasser définitivement de ce régime criminel à bout de souffle et isolé du concert des nations.

Résistance! Résistance! Résistance!

 

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