Ce crime odieux en photo porte la marque d’un homme, encore d’un mâle…
La testostérone jugule des pores de cet abjecte insignifiant. Maigre, froid, sec, impassible: B comme Bachar, A comme Assad

Un peu plus âgé, juste un peu seulement…
Assassiné par l’infâme mâle âme d’un autre tyran.
Pataud, rustre, dégoulinant de sueur, c’est B comme comme Bongo, A comme Ali.

Sourds aux cris de douleurs, insensibles aux pleurs de ces mères, ils avancent en Laurel et Hardy de la tyrannie.
Que je haie les gamineries assassines des « Fils de » attardés!
Je confesse ma difficulté à les aimer comme mon prochain.
Ils me paraissent si peu proches, si peu humains, si peu Hommes.
Et pourtant il va me falloir les combattre sans cette vermine haineuse qui ronge jusqu’à l’âme, les détester sans jamais les haïr.
Et puis un jour espérer pour eux la rédemption impossible d’un Hitler repenti…
B comme Bachar, B comme Bongo, un destin écrit d’avance: une route tracée vers l’enfer de nos prochains.

ASSAD a produit DAESH
Je prie que BONGO produise LUTHER.
Voici pourquoi il nous faut préserver comme des colombes nos cœurs à l’abri de ces « races de vipères ».
Ne leur faisons pas cette honneur et horreur de les haïr, juste les détester suffira.
Détester. Oui ayons en aversion continuelle les attributs de cette « race » de tyran.
Certes, la proportion est différente et Ali n’est pas Assad, mais leurs crimes procèdent de la même ambition de domination.

Sans cesse à genoux devant Dieu, debout parmi les humanoïdes.