Ils se sont tus quand dehors pleurait celle qui avait perdu son enfant tombé sous les balles de leur puissant patron.
Ils ont disparu des réseaux sociaux lorsque les doigts des  nombreuses victimes indiquaient l’indéniable coupable: Le misérable souverain fils à Bongo.
« Pitiation » !
Alors donc, une vielle barbouze en col blanc de la « françafrique » se fait interpeller par une de ses victimes, et voici que la meute silencieuse de la chienlit « bongoïste » se met soudain à minauder en chœur auprès de sa fille, notre désormais bienfaitrice « frankensteiniene » adepte du bistouri et des charités en solde: Sylvia Valentin-Bongo Ondimba.

Ils peuvent bien crever ces malheureux indigents de Kinguélé piétinés sous les bottes de la milice encagoulée de la sainte ni touche, que pas un seul Vivien Amos Péa -repenti- ne se manifestera. Pas même un seul « émergent » égaré dans cette morale bantoue dominante pour accorder quelques humanités à ces pauvres fils de Mackaya!
Rien du tout! Leurs jérémiades ils les réservent aux « filles à papa » et « aux papas de femme de tyran ».
Pas le moindre iota de molécule H20(H-vingt) lacrymale rechapée d’un de leur œil en  compassion aux  « sans-dents » et « sans-nom » des « matsitsi » à qui la dictature a si brutalement ôté la vie.
Niet!
La messe est dite: Le grabataire clone de Pinochet et vaniteux « papounet » de notre très Sainte Sylvia Bongo aura toujours bien plus de valeur à leurs yeux que le sang de notre sang.

Voici donc ce qui provoque l’émoi et l’ire des cœurs d’artichaut du sanguinaire régime des Bongos: Une invective verbale faites à ces deux là qui se repaissent de leurs crimes  sur une terrasse parisienne avec la bonhomie d’un gentil papi et son gendre idéal.

Je les vomi donc de ma nation et crache la poussière du souvenir qui sacra cette alliance vis-à-vis d’eux: UNION TRAVAIL JUSTICE.
Ils sont la bave sèche  qui s’écaille aux commissures de notre bouche pâteuse du matin, et qu’on se hâte d’essuyer dès le lever.
L’aurore pointe son nez et l’espoir nous montre la voix. Lavons-nous vite de cette souillure fratricide avant que l’aube ne recouvre toute l’épaisseur de la jungle qui nous a vu naitre. Oui nous sommes bien cette « diaspora de la jungle » désignée comme telle par le célèbre apprenti négrillon aux côtés du vieux blanc.

Témoignages chocs des massacres post-électoraux qui n’ont suscité aucunes réactions de nos vierges effarouchées « pédégistes ».

Ne nous laissons pas impressionnés par leur pudibonderie de circonstance. Ils évoquent le droit d’ainesse contre la faiblesse d’un peuple luttant sans arme face à un régime meurtrier!
Ils se drapent de moralisme et d’humanisme alors qu’ils n’ont jamais été foutus de dénoncer les 99,93% honteux qui nous ont valu tous ces morts!
Renversons donc les étales de ces marchands du temple qui bradent sur le parvis de la patrie l’avenir de nos fils, de nos filles et de nos mères!
Ne doutons jamais plus de notre bon droit de résister!
Ne doutons pas de l’honorabilité incontestable de notre sainte colère!
Ne doutons plus jamais de la victoire de la lumière contre l’épaisseur de leurs ténébreuses hypocrisies.
Ils pleurnichent déjà dans la ménagerie d’Ali Bongo, le suppliant de préserver leurs privilèges.
Il vient, il est déjà là le temps de la justice. Bientôt une année d’immobilité, de regards fuyants, de fuites en avant, d’évitements, d’esquives. Ça ne saurait trop durer…
Dans l’arène il nous faudra s’avancer plus en avant, poussé par la sévérité d’un catalyseur providentiel: La crise économique causé de l’effondrement du prix du pétrole.
La diaspora elle, joue son rôle et continue de le faire, dans l’accentuation de ce mouvement tectonique libérateur.

Résistance! Résistance! Résistance!