Ils sont tous les deux symptomatiques de l’idéologie politique amorale « émergente » qui a corrompu les rares intellectuels de la génération X et Y telles que définies par William Strauss et Neil Howe , concept sociologique que je me suis autorisé à extrapoler au corpus social gabonais faute d’outils démographiques idoines. La majorité des résistants de la diaspora gabonaise appartient elle aussi à cette génération XY et c’est pourquoi, il nous faut la prémunir de ce système de pensée machiavélique qui porte incontestablement les souches endogènes de la perpétuation de l’aliénation collective « bongoïsante ». J’en veux pour preuve la querelle de chiffonnier que se livrent aujourd’hui sur les réseaux sociaux, les deux « pouliches » de l’écurie Bongo, Arnaud Engandji et Vivien Amos Péa. Leur préoccupation  du moment et de savoir, lequel aurait la primauté des salamalecs les plus révérencieuses faites à la précieuses femme du monarque, tourneboulée par les trépignements récents de  son pater sommé de s’expliquer sur ses complicités criminelles. Chacun y va donc de sa bouffonnerie larmoyante et c’est au dandy SG de l’UJPDG que revient la palme de la lucidité lorsqu’il conclut avec maestria, sa jérémiade dans par ce long sanglot avec des trémolos dans la voix:

« J’exprime en définitive, mon total soutien à Monsieur Edouard VALENTIN et à mon aîné Crépin GWODOCK devant la brutalité de l’agression dont ils ont fait l’objet. Soyons une Meute derrière son Leader« 

Je lui reconnais malgré tout, une plume bien plus aiguisée que celle de son coreligionnaire. Il est aussi bien plus cohérent dans sa ligne politique défendue: Chien un jour, chien toujours (En référence au mot « Meute » dans son acception commune). On assiste à une énième querelle « alisto-pédégiste » comme ici, qui n’aurait aucun intérêt si elle ne traduisait pas l’affaissement du système moral de cette jeunesse corrompue.

Les avez-vous seulement entendu s’exprimer publiquement  au sujet d’Axel Messa? Sur les raisons de sa mort, et les responsabilités à définir. Les avez vous exprimer en chantre de la moralité leur condoléance avec la même déférence et empressement que celle accordée au vénéré « papounê » de Sylvia Bongo?

Illustration de la sensiblerie à géométrie variable de la presse « aliste » et « pédégiste » parfaitement conforme aux états d’âmes des deux « bouffons » du roi Bongo.

Non! Non! Et non!
Ce sont deux côtés de la même carte qui ne sont que des louangeurs en cartons du Roi Soleil des Plateaux Batéké.
C’est pourquoi, sans modération et avec la pugnacité d’un moudjahidine converti à la cueillette de champignon, j’encourage la Résistance à persévérer sur ce terrain et dans cette forme de confrontation car elle les dérange. Je souhaite aussi qu’elle ne se laisse jamais piéger par les réflexes « pédégistes » résiduels recyclés sous les aspects d’un « pinguisme » forcené et trivial qui n’a rien à envier aux comportements misérables des caporaux incultes « alistes » des « Mapanes » .
En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il nous faut nous préserver de ces monolâtries politiques qui consacrent l’Homme Providentiel plutôt que la Pensée et le projet de société.

Voici donc ma réponse aux caricatures nombreuses et paresseuses qui présentent sous les traits de « petites mains du Trocadéro » dépourvues de réflexions et mues seulement par l’émotion, ceux d’entre les plus valeureux de nous, qui se sont hardés à confronter physiquement les apparatchiks de ce régime pendant leurs villégiatures en  Amérique et en Europe.

Résistance! Résistance! Résistance!