Aux ânes du régime Bongo qui lorgnent dans le trou putride des chiottes de l’histoire de leur traîtrise, je leur réitère toute mon indignation. Non! Vous n’aurez pas ma haine, juste quelques carottes arrachées à cette terre abreuvée du sang de nos braves assassinés. Des carottes comme des mots jetés en sentences à la face de vos fratricides cruautés seront sans cesse notre seule réponse.

Ils  scrutent mon blog et mon mur Facebook en quête de quelques signes de fragilités comme pour se convaincre à eux-mêmes que le temps aurait enfin eu raison de mes velléités de résistant. M’étant accordé une pause salutaire pour ménager mon pauvre corps malmené par une actualité artistique bien trop dense, j’ai continué cependant de suivre les pérégrinations de ce bateau ivre ballotté par le flot de la stupidité de ces sous-être imbus de leurs possessions.
Le résultat calamiteux du baccalauréat est ainsi à l’image de ces catéchumènes en djellaba: 1 élève sur 10 a obtenu le fameux papier! C’est donc bien là, la marque de la bête immonde sur le fronton de cette pauvre république piétinée par les sottes pesanteurs d’un cancre à qui « papa président » aura obtenu par recommandations diplomatiques le précieux sésame (Cf.Vidéo ci-dessous).

L’inculturation du peuple à la médiocratie émergente, telle est l’ambition des « post-mogabistes » regroupés sous la houlette de l’ignare absolu  de l’appareil du parti: Le jacasseur Billie By Nzé.

Avec les miens, nous nous amusons des tergiversations des uns et des autres dans cette maison en feu. La Babylone clanique s’étiole maintenant à petit feu et c’est la panique à bord.
Que croient-ils?
L’économie est atone du fait de nos indications immédiates et subliminales. L’activation de nos réseaux de résistances au cœur même de leur système de gouvernance  nous donne une avance sur chacune de leurs initiatives désespérées de prolonger cette imposture. Ils n’ont plus d’emprise sur ce bateau qui erre au gré des atermoiement de l’éminence vaudou en fin de convalescence. Ils aboient tous comme les chiens qu’ils sont sur la cohorte de cœurs vaillants qui avance fièrement. Les panthères sont là, plus déterminées que jamais. Vous n’aurez pas notre haine tant le mépris que vous nous inspirez n’engage rien qui ne vaille une quelconque considération honorable. Vous haïr serait déjà vous envisager comme suffisamment existant pour générer pareille mégarde. Ces mots assénés à blanc sur le fond de cet écran, me viennent nous rappeler à vous. Nous sommes là! Déterminés à vous combattre jusqu’à la mort!
Vive le Gabon! Vive la nation! Résistance! Résistance! Résistance!