Au début je voulu être caustique comme je pu l’être parfois. Et puis je me suis laissé attendrir par les mièvreries inoffensives de cette petite « Vice sous-Première Môdame » (VPM).

Comme elle peut être bien naïve telle une « bonne-sœur » échaudée par les avances drues d’un cul-terreux, quand elle s’échine le crépon  sur son mur Facebook avec celles qui osent critiquer les inclinations nouvelles de son vénéré mari!
On lui donnerait presque le bon dieu sans confession tant elle porte sur le tragique de nos misères un regard de bonne fée charitable. Elle Le tient pour l’appendice de la Providence voyez-vous? Façon baguette magique d’un « Mukukwè » rhabillé par Charlotte aux Fraises.

Je disais tantôt, que je souhaitais ménager ma plume contre la VPM. Même s’il m’en coûte, tant pis.  Je me dois de m’arrêter ici pour ne point lui faire plus de tort que nécessaire. J’aurai tant souhaité cependant développer plus en avant ce propos pour circonscrire toute la virginité politique mariale qui la caractérise. Et puis, il aurait été loisible d’expliquer pourquoi se réfugie-t-elle si machinalement dans la promesse rébarbative d’un temps miraculeux des dieux, qui viendrait dans un futur indéfini, par magie les absoudre elle est son bonhomme de toutes les traitrises morales et intellectuelles dont ils se sont récemment rendus coupables.

Je ne pouvais décemment vous laisser sans expliciter ce mot « nègre » provocateur brandit en toute conscience de cause.
Il ne s’agit ici ni plus ni moins que de qualifier l’écrivain de l’ombre -votre serviteur- qui fait ici passer le lampiste pour le « Vieux nègre et la médaille » (Cf. Ferdinand Oyono). Le rubicond de l’opportunisme politique aura été franchi au nom de la sainte Vierge des pâquerettes

C’était mon premier toussotement littéraire de cette première nuit blanche d’après vacances.
Il faut reprendre la résistance doucement mais sûrement.